L'alcool qui fait le moins grossir

Graisse viscérale : voici l’alcool qui a le moins d’incidence sur votre tour de taille

Avec le retour des beaux jours, les verres en terrasse s’enchaînent, et les apéros retrouvent leur place de roi dans nos agendas. Mais si l’ambiance est à la détente, notre ceinture abdominale, elle, pourrait en pâtir. Toutes les boissons ne se valent pas face à la prise de poids – surtout autour du ventre. Heureusement, certaines sont moins redoutables que d’autres.

Bière, spiritueux : attention à la graisse abdominale

Une équipe de chercheurs américains s’est récemment penchée sur les liens entre consommation d’alcool et composition corporelle, en particulier autour de la sangle abdominale. À partir de données médicales précises, ils ont identifié les types d’alcool les plus susceptibles de favoriser l’adiposité viscérale, c’est-à-dire l’accumulation de graisses profondes au niveau du ventre.

Le verdict est clair : les bières et spiritueux (comme le whisky, la vodka ou le rhum) seraient les moins bien notés côté tour de taille. Ces boissons sont souvent qualifiées de “calories vides” – elles apportent beaucoup d’énergie mais aucun nutriment intéressant, tout en stimulant le stockage des graisses.

Le vin rouge tire son épingle du jeu

Bonne nouvelle pour les amateurs de rouge : le vin rouge apparaît comme le plus “neutre” – voire légèrement bénéfique – dans cette étude. Les chercheurs notent qu’une consommation modérée de ce vin pourrait être associée à une moindre masse grasse viscérale. En cause ? Son potentiel à réduire l’inflammation et à augmenter les bonnes graisses sanguines (lipoprotéines de haute densité, ou HDL).

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Évidemment, on parle ici de consommation modérée. Un verre de temps en temps, au dîner, avec un plat équilibré, peut s’inscrire dans un mode de vie sain, sans bouleverser votre silhouette. C’est l’excès – et le grignotage qui l’accompagne souvent – qui fait pencher la balance du mauvais côté.

Et le vin blanc dans tout ça ?

Surprise du chef : l’étude suggère également un possible effet positif du vin blanc sur la santé osseuse. Un lien que les chercheurs attribuent à certains composés présents dans ce type de vin, qui pourraient contribuer à une meilleure densité minérale des os.

Loin d’être un feu vert pour l’abus, cette découverte incite surtout à revoir notre façon de consommer. Mieux vaut un verre bien choisi qu’une succession de cocktails sucrés ou de pintes enchaînées sans attention.

Alors, si vous tenez à votre ligne autant qu’à votre plaisir, retenez ceci : tous les alcools ne sont pas égaux face à la graisse viscérale. Le vin rouge, consommé raisonnablement, semble être le moins problématique. Mais dans tous les cas, le secret reste le même : écouter son corps, savourer avec modération, et éviter les excès qui finissent… sur la balance. Santé, mais avec discernement.

Thomas Langlois est rédacteur web spécialisé dans le vaste univers de la bière artisanale et traditionnelle. Passionné par les styles brassicoles du monde entier, des IPA houblonnées aux stouts torréfiés en passant par les blondes de fermentation haute, il met sa plume au service de la découverte, de la culture brassicole et du goût authentique.

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